• suite de l'affaire du 5 mars 2012

    direction générale de la police nationale direction centrale de la sécurité publique direction départementale de la sécurité publique de l'isère DDSP n°2012/14522 GRENOBLE le 6 août 2012 Monsieur, Votre correspondance,en date du 26 mai 2012,adressée à Monsieur le ministre de l'intérieur,a attiré toute mon attention.J'attache en effet du prix à que les policiers placés sous mon autorité observent de façon stricte le code de déontologie,notamment dans leurs comportements vis à vis du public. Les événements dont vous avez été témoin involontaire n'ont pas,par ailleurs,un caractère anodin et on ne peut mésestimer les retentissements psychologiques qu'ils ont pu engendrer. Toutefois,il me paraît utile de revenir en quelques mots sur le contexte très particulier dans lequel cette opération de police a été déclenchée et les conditions dans lesquelles elle s'est déroulée. En date du 5 mars 2012,aux alentours de 23h30',l'intervention des services de police de la ville de vienne était requise par les sapeurs-pompiers,à la suite du signalement d'une fuite de gaz dans un immeuble sis cours de verdun. Comme vous ne l'ignrez certainement pas,les services de police n'ont pas seulement une vocation répressive.Ils ont aussi pour mission d'assurer la sécurité des biens et des personnes. C'est pourquoi,en raison des circonstances d'une exceptionnelle gravité,un équipage de policiers appartenant à la brigade de roulement de nuit était dépêché sans délai sur les lieux. Prêtant assistance aux sapeurs-pompiers,ils pratiquaient une visite de deux des trois appartements(le dernier résident étant absent),en vue de découvrir l'origine de la fuite de gaz,et avec l'accord des occupants. Cette opération,menée sous le commandement d'un chef de bord expérimenté et consciencieux,ne pouvait en rien être assimilée à une perquisition. Elle se déroulait,au demeurant,dans le plus grand calme et se traduisait simplement par le déplacement de quelques meubles afin de positionner un détecteur à proximité immédiate de tuyaux de gaz. A l'issue de ces recherches,il vous était demandé,ainsi qu'à un autre habitant,de fournir quelques éléments d'identité.Là encore,il ne s'agissait en rien d'une démarche inquisitrice,mais simplement d'une demande usuelle,permettant aux fonctionnaires de renseigner une main-courante informatique. Le déroulement de l'intervention des services de police dans votre domicile n'appelle de ma part aucune remarque particulière,les fonctionnaires concernés n'ayant commis aucune faute. Plus que par l'opération en elle-même,il me semble que vos remarques négatives sont plutôt inspirées par un certain ressentiment à l'égard des institutions policières et judiciaires.Or,au terme de l'enquête interne à laquelle j'ai fait procéder,il m'apparaît impossible de vous suivre dans cette remise en question. En effet,j'ai pu observer que les diverses procédures judiciaires vous concernant ont été diligentées avec la plus grande rigueur.Comme c'est l'usage lors d'investigations de ce type,vous avez eu tout loisir d'exposer votre version des faits au cours de vos auditions. Et si l'attitude des policiers a pu parfois vous sembler désagréable,voire inquisitrice,il faut comprendre qu'elle a été dictée par les impératifs de la procédure judiciaire,qui privilégie l'examen des faits au détriment des sensations subjectives ou des interprétations. Au terme de ces différentes enquêtes,diligentées sous le contrôle constant,faut-il le rappeller,du procureur de la république,ce magistrat a pu se prononcer au vu des éléments objectifs portés à sa connaissance et en toute indépendance. Il ne m'appartient pas de formuler le moindre commentaire au sujet des décisions de justice,la séparation des pouvoirs étant,comme vous le savez certainement,un des fondements du droit français.Je me permettrais seulement de souligner que les services de police placés sous mes ordres ont toujours observé une stricte impartialité dans le traitement des procédures vous concernant. Je vous prie de croire,Monsieur,à l'expression de mes sentiments les meilleurs. JEAN-PAUL PECQUET COMMENTAIRES: Suite à ce courrier et ne pouvant croire aux allégations de ce monsieur qui me prend pour un(CON...),qui se réfugie derrière la séparation des pouvoirs pour caché son mépris des gens,qui malheureusement,comme beaucoup de responsables,qui ne le sont pas dans la réalité,il couvre les délits de ces subordonnés;donc je ne peut lui faire confiance. Il vient parlé de déontologie,c'est gens n'en n'ont aucune et pour salir les honnêtes gens sont prêt à commettre les pires délits;ce sont des gens très dangereux;ils viendront bientôt chez vous pour vous assassinés. Ils ont tous les défauts,corrompus,parasites,escrocs,voleurs,menteurs,dans certains cas assassins,pédophiles...etc. La france comme je le souligne est un pays dictatorial,je le confirme dans tout les articles que je mets sur mon blog,car je ne suis pas le seul à avoir subit des préjudices graves,nous sommes des milliers;victimes des violences institutionnelles.. Ce monsieur,qui est un monsieur je sais tout,viens fourré son nez dans des affaires qui ne le regarde pas en l'occurrence mes problèmes de séparation,dont il ne connaît ni les tenants ni les aboutissants,il ferais bien mieux de s'occuper de ces affaires. Je n'ai plus confiance à tout jamais des institutions de mon pays,qui est un pays d'hypocrite,qui vole en permanence,les citoyens et dont je ne reconnaît aucune forme de légitimité. Après la mode''je suis responsable mais pas coupable''il y a la mode du''il ne c'est rien passé". La république bananière française se targue en permanence d'être la patrie des droits de l'homme,ce n'est qu'une dictature emballée dans un bel emballage cadeau de démocratie. Ne vous faites aucune illusion l'ennemi,n'est pas votre voisin,mais il est à la tête de nos institutions,ils n'aiment pas la france et les français et sont là pour nous détruirent. jean-philippe


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